La société rifaine par définition est une société rurale conservatrice trés attaché a la religion et a ses traditions.même si des migrations vers les zones d’activités industrielles du début du siècle dernier (industries métallurgique et minière) ont fait émerger et grossir des pôles urbains (Nador et El Hoceima en particulier).
Comme toute femme rurale, la femme rifaine est très active. Dans les campagnes, elle s’acquitte à la fois de tâches domestiques (entretien de la maison, préparation des repas..), de tâches agricoles (petit élevage, participation aux moissons et récoltes de fruits, conservation/ transformation des aliments…), de la corvée énergétique (approvisionnement en eau et bois de chauffe), de l’éducation des enfants. Parfois, elle exerce en plus un métier artisanal (poterie, tissage, couture…). Sans compter que sa responsabilité communautaire couvre aussi la préservation des traditions festives (du calendrier agricole, des rituels socio-religieux)...
derrière tout exploit manifique y a une femme (surtout rifaine). c'est pas la peine de rappeler, tout ce qui était dit sur FADMA THARIFITHE sans doute c'est rallas n thamgharineer gui kolchi thimora
la femme est la gardienne de nos traditions et culture. j''ai lu avec attention le texte sur la berbère doublement piégée et je suis fascinée par le combat menée par cette femme au sein d''une société gouvernée par les hommes. Mais la religion n''est pas un frein au combat de la femme et encore moins à la reconnaissance de notre langue et de notre culture. On peut être femme, convaincue de sa religion, moderne et militante pour l'amazighité. pour source :"Nous devons donc nous armer de courage et faire entendre nos voix, pour être reconnue comme des ?tres humains à part entière, surtout face à un mouvement islamiste obscurantiste qui prend de plus en plus d'ampleur aujourd?hui."
La société rifaine par définition est une société rurale conservatrice trés attaché a la religion et a ses traditions.même si des migrations vers les zones d’activités industrielles du début du siècle dernier (industries métallurgique et minière) ont fait émerger et grossir des pôles urbains (Nador et El Hoceima en particulier).
Comme toute femme rurale, la femme rifaine est très active. Dans les campagnes, elle s’acquitte à la fois de tâches domestiques (entretien de la maison, préparation des repas..), de tâches agricoles (petit élevage, participation aux moissons et récoltes de fruits, conservation/ transformation des aliments…), de la corvée énergétique (approvisionnement en eau et bois de chauffe), de l’éducation des enfants. Parfois, elle exerce en plus un métier artisanal (poterie, tissage, couture…). Sans compter que sa responsabilité communautaire couvre aussi la préservation des traditions festives (du calendrier agricole, des rituels socio-religieux)...
Soyez respectueux et vous serez respecté
derrière tout exploit manifique y a une femme (surtout rifaine).
c'est pas la peine de rappeler, tout ce qui était dit sur FADMA THARIFITHE
sans doute c'est rallas n thamgharineer gui kolchi thimora
don't worry

be happy
you can do it
la femme est la gardienne de nos traditions et culture.
j''ai lu avec attention le texte sur la berbère doublement piégée et je suis fascinée par le combat menée par cette femme au sein d''une société gouvernée par les hommes.
Mais la religion n''est pas un frein au combat de la femme et encore moins à la reconnaissance de notre langue et de notre culture. On peut être femme, convaincue de sa religion, moderne et militante pour l'amazighité.
pour source :"Nous devons donc nous armer de courage et faire entendre nos voix, pour être reconnue comme des ?tres humains à part entière, surtout face à un mouvement islamiste obscurantiste qui prend de plus en plus d'ampleur aujourd?hui."