Tamazight

AKSEL, Prince amazigh du 7eme siècle après J.C
Son nom est orthographié de différentes façons par les auteurs musulmans: Kosayla, Qosayla, Kusila.
Pourquoi ne pas dire la vérité ?
Si plusieurs questions se posent aujourd’hui, peut-on se demander pourquoi ne pas dire la vérité? Mais, peut-être, il convient d’abord de définir ce mot «vérité». Si pour Larousse, la vérité est la qualité de ce qui est vrai et conforme à l’idée de son projet, le philosophe pense beaucoup pour parvenir à la vérité, l’historien pense beaucoup lui aussi pour que ses écrits soient conformes à l’idée de son projet,
Du mot anxiogène au pressentiment poétique de l’abîme.
A regarder de près l’image d’AL-Houceima dans la poésie moderne rifaine, on en conclut immédiatement que cette ville fait l’objet de plusieurs textes où les mots, lorsqu’ils ne constituent pas des champs sémantiques de «vénusité», basculent irrévocablement dans l’expression de la «plainte» et se répandent en lamentations. Les mots gémissent, soupirent, sanglotent, pleurent, crient, dénoncent… De leur tissage affligeant, naissent alors les élégies rifaines où la ville devient un être souffrant, mourant; un être trahi, traqué, policé, amputé…
Bref, un cadavre séchant au soleil, aux pieds de montagnes figées: terrible silence d’un espace où le Rif est «né».
Les symboles zoomorphes dans les contes
«L’homme est un animal sociable»(Montesquieu) L’analyse suivante s’inscrit dans un projet ambitieux, entamé depuis de longues années, visant à étudier les rapports existant entre la littérature orale et la mémoire populaire. Elle se réfère au champ des contes, tradition bien ancrée en Afrique du nord, qui représente fondamentalement une vision particulière du monde.
Azwag di izran n Arrif
Mammec tesnem, timazighin d imazighen di Yarrif ira qqaren izran, nigh teoyaren izran. Izran a ssawren x wattvasv n ighezdvisen n tudart d imxumbar iteddaren imezdagh n Arrif. Macca deg iseggusa ineggura, izran trahen ad weddvaren, minzi mkur tamghart nigh aryaz itmettan, uca tiri yessen izran; amecnaw ijjet n tdellist ikemdven.
S manaya, rxedmet i din zzat negh nettat ixess anegh ad nesmun marrva min iqqnen..
Etude comparative des manuels scolaires marocains
ETUDE COMPARATIVE DES MANUELS SCOLAIRES MAROCAINS: L’AMAZIGHE, L’ARABE ET L'EDUCATION ISLAMIQUE
La Charte Nationale d’Education et de Formation et le Livre Blanc sont le cadre référentiel qui traduit les fondements et les principes, qui sont à leur tour déclinés en termes de contenus, afin de confectionner les manuels scolaires.
Les problèmes de l’enseignement de l’amazighe
Etude : Les problèmes de l’enseignement de l’amazighe.
Lecture des résultats des questionnaires:
Le nombre d’enseignants pris comme échantillon est de trente, répartis en onze écoles rurales et urbaines et en quatre niveaux :
1. Première année de l’enseignement primaire : 15 enseignants ;
La préfixation et la suffixation Amazigh
« En fait, beaucoup de locuteurs pourraient facilement augmenter leur bagage lexical de 2000 à 3000 mots s’ils connaissaient bien une dizaine de préfixes, une trentaine de suffixes et une centaine de radicaux fondamentaux. Plutôt que d’essayer d’apprendre les mots un par un, mieux vaut posséder la « machine à fabriquer les mots.» Jacques Leclerc
Le génie de la langue amazighe
Il y a de cela très longtemps (1986) que je réunissais des mots et de la poésie en tamazight qui révèlent la subtilité avec laquelle notre langue fait naître de nouveaux mots et construit des expressions admirables.
Je n'ai pas de formation spéciale en linguistique, cependant mes études d'informatique théorique (surtout la théorie de la compilation qui est le fondement des langages de programmation et qui dérive justement des grammaires génératives de Chomsky) et ma passion pour les langues n'ont pas cessé de me faire découvrir des mots et des expressions intelligemment, et surtout inconsciemment, construits par le génie linguistique de nos ancêtres.
Fadma Oussassay
Elle s’appelle Fadma Oussassay. Elle est née en 1888. A travers son portrait se dégagent les événements et les témoignages de toute une époque.
Elle s’appelle Fadma Oussassay. Elle est d’origine berbère. Elle habite à Ait Hbibi, Charij, à Taghzirt. Elle est née en 1888. Elle est de nature calme, généreuse et indulgente.
On regard, plein de tendresse, donne une force de réalité à toute une vie que le temps tente d’ensevelir dans les méandres du passé.