Tamazight

La prose et le conte ches imazighen
«Je me souviens encore de ces longues nuits sombres hivernales pendant lesquelles, à la lumière du petit feu de bois bien installé dans son foyer, 'alemessi', mon père nous permettait de voyager très loin de chez-nous en traversant des univers très variés et assez colorés en utilisant la magie du verbe amazigh. Un monde fascinant d'histoires dans lesquelles plusieurs acteurs (des humains, des animaux ou des fantômes) se donnaient mutuellement la parole, se jouaient des tours et ne manquaient jamais d'absorber l'attention des enfants que nous étions.
Le printemps amazigh (berbère), 28 ans après…
Martin Luther King avait un rêve. Jugurtha avait un rêve et un devoir. Il n'a pas pu réaliser son rêve, ni accomplir son devoir. Ses descendants, qu'ils parlent sa langue ou pas aujourd'hui, ils ont tous et toutes le devoir de le faire. Personne ne le fera à leur place.
La cause du peuple amazigh dans toute l'Afrique du Nord continue à patauger et à subir toutes les politiques d'assimilation. Elle est réduite au folklore le plus malsain en Algérie, à tyrannie la plus cruelle au Maroc et en Lybie, à l'indifférence la plus inexplicable en Tunisie.
La musique n’étant plus liée la plupart du temps au divin, n’en a pas pour autant une fonction de si
J’ai intitulé ce topic par TUKSA N’UKWERFA : ENLEVEMENT DES DECHETS pourquoi?

En dépit de l’existence des termes ou expressions purement amazighs, nous continuons à utiliser à leur place ceux ou celles des autres langues en particulier l’arabe. Cette façon de faire ne fait que ruiner de notre chère langue.
Yennayer dans la culture Amazighe
Nombreux sont les amazighs (berbères) pour qui des mères ou des grand-mères, gardiennes jalouses des
Arrif jar tawaghit t tafuli !
Tamnadvt n Arrif, am marra timura n umadval yeddarent timessi/takat n wdrar(volcan) deg idj n wakud
À l'âge de cinq à six ans, je chantais déjà des mélodies d'Elvis Presley et d'Abdelhalim et d'autres
Problèmes de ponctuation dans le texte poétique amazigh
Dans cette étude modeste, je ne vais pas présenter un travail «normatif». Je vais juste parler de la poésie (écrite) amazigh du Rif, depuis la première publication de Samghini en 1992 jusqu’à la dernière publication de fin 2002, Ma qa tghir-as nettu? de Alhassan El Moussaoui. Je vais y traiter la question de la ponctuation, précisément dans sa dimension dynamique (du passage «formel» de l’oral à l’écrit).
Conte amazigh : La Perle rare
Il était une fois, tout là- bas, entre les montagnes de l’Atlas et l’immense Sahara, une ravissante
Connue sous le nom artistique de Tamiri, «l’amoureuse» en rifain, Ouafae Merras ancre son expérience dans la continuité des troubadours rifains et puise son inspiration des poèmes de sa région.

ALM : Vous venez de lancer votre nouvel album «Ssend», qui veut dire baratter le lait, avec un nom artistique qui peut paraître provocateur au Rif. Est-ce par défi ou avez-vous un message à faire passer?

Tamiri : «Ssend», c’est le premier souvenir qui me reste en mémoire du travail qu’effectuait ma grand-mère et en lisant un passage du Journal d’un curé de campagne de Bernanos, j’ai été frappée par un vers qui résume en quelque sorte mes convictions artistiques...